Indépendance alimentaire

Tout d’abord, il faut savoir que notre mode de vie moderne va à l’encontre de la façon dont fonctionne notre corps.
Nous ne sommes pas fait pour ingurgiter des plats riches et « transformés » de façon industrielle. L’homme n’est rien d’autre qu’un animal doté de parole et de pensées complexes avec des émotions, elles aussi complexes, qui influent sur notre façon de fonctionner et surtout sur notre façon de consommer des aliments inutiles.
C’est pour cette raison que nous avons souhaité retrouver le goût du vrai et le plaisir de produire nous même nos aliments.

Le potager

C’est une des partie les plus difficile à mettre en œuvre car il faut connaître et respecter les sols, les modes de culture, les roulements des plantations et le plan d’occupation des sols.
Le Bio chez soi, c’est possible mais cela demande un effort sur le « temps de loisirs » ainsi qu’un effort physique.
Même lorsqu’il ne fait pas très beau et que l’on préfèrerai rester tranquillement chez soi devant un bon dvd ou de faire la grasse matinée, il faut se bouger pour y arriver.

Sachant qu’une famille de 4-5 personnes a besoin d’environ XXX m² pour pouvoir produire sa ration de produits pour l’année.

L’élevage

Pour commencer, nous avons choisi le plus simple pour nous : le poulet et la poule pondeuse.
Leurs besoins ne sont pas les mêmes mais surtout, leur élevage est relativement aisé.
Sachant qu’une famille composée de 2 adultes et de 3 enfants consomme en moyenne 15 œufs / semaine et qu’une poule ponds 5 à 6 œufs par semaine, le calcul est très vite fait : nous avons besoin de 3 poules.
L’enclos de la poule n’est pas des plus compliqué à réaliser. C’est surtout le poulailler qui demande une petite part de bricolage.

Après les poules pondeuses viennent les poulet de chaire. Par chez nous, la race principale pour ce type de production est le Coucou de Maline. Ses besoins sont bien plus importants que ceux de la poule pondeuse pour avoir une viande de qualité. Son espace de « gambadage » est important afin qu’il puisse développer ses muscles et donc, sa viande.
Son alimentation peut être supplémentée en graines Bio, peu bon marché, mais pour nous, la qualité l’emporte sur le coût.

Le verger

Pommes, poires, prunes, cerises, mirabelles, châtaignes, groseilles, framboises, pêches, cassis, noisettes, noix, groseilles à maquereaux et mûres sauvages sont les fruits que nous souhaitons implanter dans notre jardin.

Pour que nous puissions produire suffisamment pour nous nourrir de notre production, tout cela demandera beaucoup de sacrifices… En effet beaucoup de gens jardinent « pour le plaisir ».
Cinq bouches à nourrir chaque jour, c’est bien plus que les 8 petits enfants qui viennent une fois de temps en temps voir papy et mamy et leur jardin plein de fruits.

Tout ce temps passé à entretenir, tailler, retourner la terre, cueillir, préparer les fruits et légumes, c’est ce temps que nous ne travaillons pas à l’extérieur « comme tout le monde ».
Ceci est un choix qui n’engage que nous et nos besoins les plus essentiels.

Le fait maison

Dans notre vie quotidienne, nous essayons de faire le plus de choses nous même : pain, yaourts, crèmes desserts, gâteaux, biscuits.
Ça semble peu mais finalement, on en consomme tous les jours (du moins pour les yaourts et le pain)

Lorsque c’est la saison, nous essayons aussi de faire des confitures.

Notre but serait donc de repasser à une vie naturelle, même si nous sommes conscient que cela va demander du travail … et c’est notre choix.

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